N°90 - Février 2009
 

Sciences en brèves
 
 
  Équipements agricoles
La performance énergétique au banc d’essai


Le Cemagref a été sollicité mi-2008 par le ministère de l’Agriculture afin d’établir un classement des tracteurs en fonction de leur consommation énergétique. Rien qu’en France, cela représente un parc de plus d’un million de machines. À Antony, Stéphanie Lacour, spécialiste en mécanique énergétique, est en charge du projet. « Alors qu’une voiture ne fonctionne qu’en traction, les tracteurs agricoles exercent de multiples fonctions autres que le transport. Certaines d’entre elles, comme le travail du sol, sont très énergétivores. Divers modes de transmission de puissance sont aussi mobilisés : mécanique, hydraulique, électrique ou pneumatique. C’est toute cette complexité qu’il faut prendre en compte dans le classement. » Les travaux visent à mieux décrire la demande de puissance dans le temps en fonction des différents travaux agricoles et des conditions environnementales. Les données acquises permettront ensuite d’optimiser le dimensionnement des machines, améliorer les dispositifs de conduites automatiques et concevoir des systèmes de récupération d’énergie sur les tracteurs du futur.

Pour en savoir plus :
Les travaux de Stéphanie Lacour feront l’objet de deux présentations dans le cadre du SIMA 2009(parc des Expositions - Paris Nord Villepinte) :
● Mini-conférence sur l’espace des bonnes pratiques agricoles, le 24 février 2009 à 15h
● Colloque « Performances environnementales des agroéquipements » à l’agora SIMA, le 26 février de 9h30 à 13h.

 

Télécharger le fichier PDF
de ce document. 




C. Cédra

 



Contacts
 


Contact scientifique :

Cemagref
centre d'Antony
Stéphanie Lacour
Tel. 01 40 96 62 89 stephanie.lacour@cemagref.fr
 

 

Contact Presse :

Sabine Arbeille
Tél. +33 1 40 96 61 16
Tél. +33 6 86 07 75 38
Marie Signoret
Tél. +33 1 40 96 61 30 
Tél. +33 6 77 22 35 62
presse@cemagref.fr                                   

 De nouveaux outils pour surveiller la qualité de l’eau en continu


Aujourd’hui, la pratique utilisée en routine par les réseaux de surveillance des milieux aquatiques (agences de l’eau, DDASS1, etc.) est l’échantillonnage ponctuel. Cette technique, certes peu onéreuse et facile à mettre en œuvre, présente un défaut majeur de représentativité temporelle. Il s’agit par exemple, d’une mesure instantanée qui ne permet pas de prendre en compte les variations de concentrations de pesticides dans le temps.

Une autre approche consiste à installer dans le milieu un dispositif piégeant les contaminants en continu. Cette technique d’échantillonnage dit passif aboutit à une mesure intégrée des substances polluantes dans le temps avec un surcoût dérisoire par rapport à un prélèvement ponctuel. En 2007 et 2008, des travaux cofinancés par l’agence de l’eau Adour-Garonne et menés au Cemagref à Bordeaux ont montré la pertinence de la méthode pour mesurer les concentrations d’une quinzaine d’herbicides. Les travaux de validation se poursuivent dans le cadre d’Aquaref, avec le suivi d’une gamme élargie de molécules.

Aquaref a été crée en 2007 à l’initiative du ministère de l’Écologie, du développement et de l’aménagement durable pour mettre en place, en France, une surveillance fiable des milieux aquatiques, telle qu’imposée notamment par la Directive Cadre européenne sur l’Eau (DCE). Cinq établissements publics - l’INERIS, le Cemagref, l’IFREMER, le BRGM, le LNE - coordonnent leur activité de soutien aux autorités publiques pour l’organisation et la mise en place de cette surveillance dans les domaines de la chimie et de l’hydrobiologie.

1Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales

   

Télécharger le fichier PDF
de ce document. 

 



Contacts
 


Contact scientifique :

Cemagref
centre de Bordeaux
Nicolas Mazella
Tel. 05 57 89 27 18 nicolas.mazella@cemagref.fr


Pour en savoir plus :
www.ineris.fr

 

Contact Presse :

Sabine Arbeille
Tél. +33 1 40 96 61 16
Tél. +33 6 86 07 75 38
Marie Signoret
Tél. +33 1 40 96 61 30 
Tél. +33 6 77 22 35 62
presse@cemagref.fr